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Pansy Parkinson avait compris qu’elle aimait les filles un soir d’été. La fête, la mer, de la musique, un peu d’alcool et la voilà qui s’était retrouvée à embrasser une jolie blonde, Alicia Spinnet.
Le sens de sa vie avait totalement été remis en cause.
Les frissons au creux de ses reins, son bas ventre qui se tordait, ses jambes qui menaçaient de ne plus fonctionner, c’était avec une fille que c’était arrivé.
- Tu ne comprends que ça maintenant ? lui avait dit Blaise le lendemain. C’est pourtant évident que ce sont les filles qui te branchent. Suffit de voir comment tu étais avec Granger au lycée.
Pansy avait nié, tempêté puis insulté son meilleur ami. Le garçon, comme à son habitude, avait gardé son calme, haussant les épaules et tirant une latte sur sa cigarette de temps en temps.
Et puis Pansy avait cherché des excuses. Oui, elle regardait souvent Granger mais c’était uniquement pour s’assurer qu’elle demeurait bien loin d’elle. Oui, elle avait demandé à faire son devoir de fin d’année avec elle, mais c’était la première de la classe et Pansy s’accommodait de tout quand il s’agissait de réussir. Oui, elle avait dansé avec Granger au bal de fin d’année mais c’était pour enterrer la hache de guerre. Sa main aux creux de ses reins ? Pansy était juste une bonne danseuse ! Le sourire séducteur ? Pansy séduisait tout le monde ! Sa disparition quand Weasley avait roulé une énorme pelle baveuse et dégoûtante à la brune ? Pansy avait juste trop bu d’alcool et devait rentrer chez elle !
Non, vraiment, il n’y avait rien qui pouvait laisser penser qu’elle avait ne serait-ce qu’un faible pour Miss-je-sais-tout.
Elle avait fichu cette stupide remarque de Blaise sous le tapis et avait découvert une toute nouvelle vie. Alicia lui avait fait découvrir les plaisirs charnels, le monde de la nuit et des bars lesbiens, les associations qui militaient pour les droits LGBTQ+.
C’était cool.
Au début.
Cela avait vite gonflé Pansy.
Pansy ne rêvait que de plaisir, d’amour et de beauté.
Passer ses samedis avec toutes les amies d’Alicia où elles s’amusaient soit disant à refaire le monde avait fini par l’en dégouter. Alicia ne comprenait pas Pansy. Pansy en avait plein la tête d’Alicia.
- Tu me fais penser à Granger ! avait-elle laissé échapper après une énième dispute. Vous voulez refaire le monde sans même chercher à vous y confronter ! Vous êtes là dans vos petits souliers de privilégiés et…
- Qui est Granger ?
Le visage d’Alicia était calme, impassible. Après six mois de relation amoureuse, Pansy savait que la blonde était vexée.
- Personne, avait-elle répondu les joues rouges.
- C’est donc ça.
Alicia était partie sans un mot. Lorsque Pansy l’avait revue une semaine plus tard afin de lui rendre brosse à dents et culottes oubliées, Alicia lui avait juste murmuré qu’il était temps qu’elle soit au clair avec elle-même.
- Tes regards dans le vide, tes sourires lorsque tu évoques tes années lycées… Il y a quelque chose de pas terminé là-dedans. Mets-toi au clair avec ça Pansy, moi je ne peux plus rien faire pour toi.
Pansy avait balayé d’un revers de main les sous-entendus d’Alicia comme elle l’avait fait pour Blaise.
Le temps s’écoula.
Pansy savourait tantôt les mains douces d’une femme, les seins galbées d’une autre et les soupirs d’une amante de passage. A chaque fois, elle se demandait comment elle avait pu se passer de ça quelques années plus tôt.
Tout aurait pu parfaitement continuer de la sorte.
Jusqu’à ce soir de décembre.
Le froid avait envahi Londres. Perché sur ses hauts talons, son manteau lui ceinturant la taille et son écharpe lui cachant la moitié du visage, il était fort à parier que Pansy finirait congelé avant d’avoir atteint l’appartement de Blaise.
Fêter le solstice d’hiver… Quelle drôle d’idée ! Et qu’elle idiote elle faisait d’avoir accepter.
Elle ouvrit la porte, tremblante de froid et probablement les lèvres bleues, sans sonner.
Son cœur manqua un battement.
Son souffle se coupa.
Ses yeux clignèrent plusieurs fois.
Et si elle n’avait pas eu un minimum de prestance, elle aurait ouvert la bouche tel un mérou échappé de l’eau.
- Oh, Pansy Parkinson… Bonsoir.
- Granger, réussit-elle à dire en guise de salutation.
Miss-je-sais-tout avait à peine changé. Les moqueries se bousculèrent sur ses lèvres, prêtes à être déployées dans toute leur splendeur au point où Granger irait se réfugier dans les bras de Weasley - sûrement son mari à ce jour.
Mais à quoi bon ?
La Pansy qui méprisait, narguait et ridiculisait Granger n’était plus.
Là, à cet instant, elle avait juste envie de céder à cette pulsion sourde de noyer la brune de compliments.
Ses cheveux bouclés habillaient encore mieux son visage d’adulte. Ses jolies joues enfantines avaient laissé place à des pommettes terriblement féminines que Pansy ne rêvait que d’embrasser. Elle n’avait pas grandi mais bon sang que sa jolie taille dessinée dans cette robe rouge la rendait désirable.
Et puis ses yeux.
Chocolat. Pétillants. Vifs.
Nul doute que lorsqu’on embrassait Hermione Granger, son regard vous emflammait à vous en faire perdre les pédales.
- Ah Pansy ! Te voilà, dit Blaise, rompant le contact visuel entre les deux femmes.
- Je ne savais pas que tu avais invité des anciens camarades de lycée.
Elle pinça Blaise discrètement, lui assurant qu’il allait le regretter très rapidement.
- Oh, il n’y a qu’Hermione. Rassure-toi, je n’ai pas pris toute la clique, désolé Hermione, ajouta-t-il à l’adresse de la brune qui souriait.
Si Pansy n’observait pas ce sourire de toute la soirée, peut-être que ses pensées libidineuses finiraient par s’éteindre.
- Il n’y a aucun problème, rigola l’intéressée avant d’aller s’installer sur le canapé où près d’une dizaine de personnes était déjà là.
- Explications. Tout de suite , grinça-t-elle en le traînant dans la cuisine.
Blaise ricana et elle lui colla un coup de pied dans le mollet. Les bras croisés sur sa poitrine, Pansy attendit.
- On travaille ensemble elle et moi. On est tombé dans le même cabinet d’avocat pour notre stage de dernière année. Elle est un peu triste ces derniers temps alors je lui ai proposé de venir.
- Pourquoi triste ?
Blaise s'apprêtait à répondre puis grimaça d’un air moqueur qui ne plût pas du tout à Pansy. Dans un mimétisme parfait, il croisa à son tour les bras sur son torse.
- Attends, t’as pas lâché l’affaire depuis tout ce temps ?
- De quoi est-ce que tu parles ? grinça-t-elle d’un air menaçant.
Blaise éclata de rire à gorge déployée, se plia en deux et se tordit dans tous les sens.
Oui, Blaise en faisait des caisses, comme à son habitude.
- En tout cas, elle a quitté Weasley l’été dernier. Le champ est libre !
Sur ces paroles, le garçon tapota l’épaule de Pansy qui se dégagea d’un geste sec et le suivit d’un pas rageur.
Si elle s’installa à côté de son ancienne camarade, ce fut un hasard.
oOo
Hermione avait longuement hésité à se rendre à la soirée où la meilleure amie de l’hôte était aussi son ancienne rivale de lycée.
Pansy Parkinson lui avait mené la vie dure. Les derniers mois de lycée, la jeune fille avait fait amende honorable en étant un peu plus cordiale avec elle. Hermione ayant toujours eu bon cœur, elle n’avait pas rejeté la brune.
Et là voilà qu’elle discutait avec elle, trinquant ensemble le solstice d’hiver, savourant leur verre de champagne.
Pansy restait égale à elle-même. Le regard hautain, un air snob, le sourire rare, il était difficile de se sentir à l’aise.
Mais était-ce les années écoulées, Hermione n’avait aucune crainte à discuter avec la brune. Au contraire, elle était fière de lui parler de sa dernière année de Master en Droit de l’Enfant et des personnes vulnérables, ravie d’écouter les secrets de Blaise que Pansy déblatérait un à un et touchée lorsque Pansy Parkinson lui adressa finalement un mince sourire.
- Blaise m’a dit que tu avais largué Weasley ?
- Je vois que tu es toujours aussi délicate Parkinson, répondit-elle dans un soupir blasé. Je suppose qu’il est trop tard pour te faire changer ? Hmm, Ron et moi avons mis un terme à notre relation d’un commun accord, expliqua-t-elle sans attendre de réponse.
- Lequel des deux étaient le plus d’accord ?
Hermione plongea son regard dans celui de la brune. Pansy avait les yeux d’un noir si profond que ça pouvait presque faire peur. Presque. Parce qu’on distinguait parfaitement l’étincelle d’humanité qui renversa le cœur d’Hermione quelques instants.
- Moi.
Hermione n’avait pas envie de s’étendre sur tout ça. Il n’y avait rien à dire. Ils ne s'aimaient plus. L’un voulait sauver son couple pour sa famille, pour l’image et pour ne pas être seul. L’autre voulait avancer, ne plus se sentir enfermée et était malgré tout pétrie de peur. Bref, une histoire très banale.
- Et toi alors ?
- Oh moi…
Le sourire de Pansy se fit carnassier, comme le temps où elle s’apprêtait à se moquer d’Hermione.
- J’ai quitté ma dernière copine il y a trois mois. Depuis, je butine de fleurs en fleurs si tu vois ce que je veux dire.
Hermione sentit ses joues chauffer.
- Je ne… Je ne savais pas que… enfin…
Pansy éclata de rire et posa sa main sur son épaule.
- Tu vas t’en remettre, Granger.
De cela, elle n’en était pas vraiment sûre. Et Hermione Granger ne savait pas vraiment pourquoi si ce n’est que la réelle raison de sa rupture avec Ron s’était jouée au plus profond de son être et son identité. Mais de ça, elle n’était pas prête à en parler. Encore moins à son ancienne rivale.
oOo
- On va boire un verre ce soir, tu viens avec nous ?
- Qui ça nous ?
- Granger et moi ?
- Tu sors avec elle ?
- Ne sois pas si jalouse Pansy. Tu sais bien que je ne touche pas aux béguins de ma meilleure amie.
- Je n’ai pas le béguin pour Granger ! Tu parles comme un vieux.
- Bien sûr. Alors tu viens ?
- J’arrive.
oOo
Un mois.
Un mois que Granger était constamment en présence de Blaise. Par extension, comme Pansy était toujours fourrée avec Blaise, celle-ci était toujours avec Hermione.
Étrange, agréable et difficile étaient les trois adjectifs pouvant qualifier les émotions que Pansy traversait.
Étrange parce que Pansy avait la nette impression que Granger la regardait différemment depuis plusieurs jours.
Agréable parce que les sourires, les mains qui se frôlent sans faire exprès et les fou-rires se savouraient comme du miel.
Difficile parce qu’à chaque fois, Pansy ne savait plus si elle devait céder à cette tentation fourbe qui lui enserrait les entrailles d’embrasser Hermione et lui faire l’amour jusqu’au bout de la nuit.
- La sécurité sociale étudiante me demande des documents que j’ai déjà envoyés ! grinça Hermione.
Pansy retint une moue attendrie. Elle adorait voir Granger pester. A vrai dire, elle avait toujours aimé la voir pester…
- Faut te rendre sur place, répondit Blaise en se saisissant d’une poignée de cacahuètes et de les lancer dans sa bouche.
- Quelle horreur, il y aura une attente d’une heure au moins…
- Je viens avec toi si tu veux, lança Pansy d’un air nonchalant, prête à se faire rembarrer.
- Oh… Mais tu n’as pas cours ?
- T’inquiète, je gère.
Elle ne gérait rien du tout. Elle avait un cours très important en Culture Design qu’elle ne pouvait pas rater mais l’occasion était trop belle.
Elle n'eut aucun regret quand le lendemain Hermione la serra contre elle en guise de salutation. Elle en fut presque sûre, la jeune fille avait rougi.
oOo
- Harry, je crois que je suis folle…
- Pourquoi serais-tu folle ?
- Je ne sais rien, je pense tout le temps à Pansy et je me pose mille questions… J’ai l’impression que j’aimerais bien lui prendre la main et l’embrasser et…
- L’impression ou tu en es sûre ?
- Je… Je… En fait, on passe beaucoup de temps ensemble. Vraiment beaucoup de temps ensemble. Depuis qu’elle m’a accompagnée à l’assurance maladie, on se voit presque tous les jours et si on ne se voit pas, on se parle tout le temps par message. Et elle me manque. Ça j'en suis sûre. Mon esprit s’embrouille, parfois je m’imagine avec elle et…
- Hermione, il n’y a pas mille façons mais une façon d’en avoir le cœur net. Va la voir et dis-lui ce que tu ressens.
- Je n’aurais jamais le courage.
- Bien sûr que si Mione.
- Et toi ? Ça ne te choque pas tout ça ?
- Bien sûr que non.
oOo
S’abrutissant devant une émission de télévision stupide, Pansy comatait à moitié sur le sofa de son appartement d’étudiante.
Elle sursauta lorsqu’on sonna à la porte et se dépêcha d’aller ouvrir, peu ravie qu’on l'interrompt dans sa procrastination.
Quelle ne fût pas sa surprise lorsque Hermione Granger apparût sur son palier, une moue contrite sur le visage.
Pansy lui attrapa la main et l’attira à l’intérieur de son appartement.
- Qu’est-ce que tu fais là ? T’as eu un problème dans la rue ? Quelqu’un t’a agressé ?
- Non non, tout va bien ! répondit-elle en secouant vivement la tête.
- On ne dirait pas. Débarrasse-toi de ton manteau et viens t’asseoir.
Pansy fit chauffer de l’eau afin de servir un bon thé chaud à son amie qui semblait avoir l’esprit ailleurs puis s’installa à ses côtés.
- Qu’est-ce qu’il y a ?
- Euh…
Pansy n’avait jamais vu Hermione dans cet état. Son regard se posait partout sauf sur elle, elle tordait ses mains et pinçait les lèvres à chaque fois qu’une idée semblait lui venir en tête. Dans un geste de réconfort hautement rare, Pansy posa sa main sur l’épaule de la jeune fille.
Et c’est là qu’elle comprit.
Hermione sursauta et elle vira cramoisie. Elle baissa la tête un peu plus mais Pansy l’arrêta d’une main, relevant son menton et la forçant à la regarder dans les yeux.
- Dis-moi Hermione, chuchota-t-elle.
- C’est juste que je ne sais pas comment faire, lâcha-t-elle finalement. Ce… C’est la première fois que ça m’arrive et je… Enfin… Voilà.
Elle ne baissa pas la tête mais ses yeux dérivèrent vers les lèvres de Pansy. Femme d’action, elle passa la vitesse supèrieure et s’approcha lentement de la brune. Suffisamment doucement pour que Hermione arrête le geste ou s’échappe. Mais elle n’en fit rien, au contraire, elle réduisit l’espace à son tour et leurs bouches s’écrasèrent l’une contre l’autre.
Pansy se sentit enfin complète. Là, serrée contre Hermione, elle était à sa juste place. Leurs corps tremblaient de plaisir, pressés de ne faire qu’un et avide d’un contact plus intense.
L’évidence même frappa Pansy au point où elle aurait pu en pleurer si les doigts d’Hermione ne lui offraient pas les plus douces papouilles sur ses bras.
Au bout d’un moment, ce ne fut alors plus qu’un mélange de soupirs, de caresses et quand Hermione mordit la lèvre de Pansy, celle-ci passa une main sous le pull de la brune.
Elle sentit sa peau frissonner et elle retira le pull d’Hermione qui se pressa un peu plus contre elle, la respiration erratique et les joues rougies.
Pansy se positionna à califourchon sur sa nouvelle amante. Les yeux pétillants d’Hermione eurent raison du bas ventre de Pansy qui se mit à se contracter d’impatience et de désir.
Elle fit remonter et descendre ses mains dans de douces caresses, roulant doucement ses hanches sur celles d’Hermione, frottant l’une contre l’autre leur point culminant de plaisir.
Pansy embrassa le cou d’Hermione qui marmonna quelque chose d’incompréhensible mais qui accentua son mouvement de bassin.
Entre les baisers, les frottements et les gémissements, elles se retrouvèrent l’une et l’autre en sous-vêtements.
Au bout d’un moment, elles basculèrent à la renverse. Allongée étroitement l’une à côté de l’autre sur le sofa, s’embrassant à pleine bouche, les jambes entrecroisées, Pansy s’amusait à frotter sa cuisse sur l’entrejambe d’Hermione dont le souffle devenait irrégulier, laissant échapper de temps à autre des plaintes de plaisir. Puis elle glissa doucement une main sur l’élastique de la culotte de la jeune femme. Rompant le baiser, elle observa Pansy dans les yeux avant à son tour de mimer le même geste sur Pansy qui laissa échapper une plainte de désir.
- Hors de question que tu sois la première à me faire jouir.
- Toujours autant axée sur la première place hein Granger ?
- Toujours.
- C’est ce que j’aime chez toi, marmonna Pansy avant d’embrasser à nouveau la jeune femme et de glisser sa main sur son intimité.
Hermione gémit à la fois de surprise et de plaisir puis se reprit aussitôt attaquant Pansy dans des caresses sauvages.
Il n’eût rien d’autre que les doigts de Pansy qui titillaient dans des petits cercles experts le point sensible d’Hermione. Le corps tendu, Hermione ferma les yeux, se laissant aller à des soupirs de plus en plus bruyants.
La savoir humide, tremblante de désir et l’entendre jouir étaient terriblement excitant. Si excitant que Pansy sentit rapidement les premières vagues de plaisir la submerger lorsque Hermione la caressa de haut en bas, d’une main visiblement experte. Elle savait comment donner du plaisir pour la simple et bonne raison qu’elle devait certainement s’en donner.
Cette seule pensée fît perdre pied à Pansy qui laissa échapper un cri de plaisir quand l’orgasme la submergea. Hermione suivit aussitôt, le souffle erratique, sa poitrine se soulevant de plus en plus rapidement. Elle était visiblement tout aussi excitée de voir sa nouvelle et première amante atteindre le septième ciel.
Leurs respirations se calmèrent peu à peu, descendant doucement de leur nuage, se rendant compte qu’il faisait désormais nuit et que le thé devait désormais être froid.
Serrées l’une contre l’autre, Hermione couvrit le cou de Pansy de baisers. Cette dernière pensa alors à la raison de la venue de Hermione dans son appartement. Elle savait pertinemment que la brune n’était pas pour une partie de jambes en l’air. C’était un bonus. Une bouffée de protection envers ce bout de femme qui était dans ses bras s’emparra de Pansy. Elle ne voulait pas qu’Hermione croit qu’elle la prenait comme un coup d’un soir.
Caressant la peau de son dos, elle embrassa le crâne de la jeune femme.
- Hermione ?
- Hmm ?
- Moi aussi, je ressens la même chose que toi.
