Chapter Text
- Hadès! S’écrièrent ceux qui avaient repris leur esprit.
Saga se leva et s'approcha.
- dis-moi que ce n’est pas vrai... Tu n'est pas sérieux, n'est ce pas? Dis-moi que c’est une plaisanterie ? Demanda-t-il abasourdi, limite désespéré.
Hadès tenta de se mettre en retrait mais Camus ayant gardé sa main dans la sienne l’attira près de lui et, tenant toujours son dieu, il fit face à ses amis et sa déesse.
- oh mais si je suis très sérieux, que ça vous plaise ou non.
Alors que tous tentaient de se remettre et de comprendre ce qu'ils avaient sous les yeux, Athéna elle s'approcha du dieu et le regardant droit dans les yeux, lui parla doucement
- dis-moi Hadès, tu es vraiment sérieux avec lui?
- oui, Athéna, je suis très sérieux. Sans Camus j'aurais fait une grosse bêtise, je suis bien avec lui.
Athéna connaissant les rumeurs qui couraient sur l’Olympe et surtout voyant les regards que son oncle lançait à Camus, elle décida de se ranger à leurs côtés.
- il semblerait que Camus ait pris sa décision et nous n'avons rien à dire.
- mais Athéna...
- non Saga, Hadès est notre ami, désormais, et si ces deux-là sont heureux , qui suis-je pour m’interposer? Elle se retourna vers les amoureux. Tu es la bienvenue Hadès.
- merci Athéna, fit Hadès reconnaissant alors que le chevalier la remerciait d’un signe de tête.
Athéna opina et s’en alla. Shura qui se tenait près de Camus, petit sourire ironique aux lèvres, en profita pour observer ses amis, entre Saga qui était désespéré, Milo qui semblait perdu et les autres qui étaient partagé entre le dégoût et l’horreur ; et bien qu’Athéna ait décidée de laisser faire beaucoup ne pouvait l’accepter. Autour de ces trois-là le brouhaha avait repris de plus belle, Shura en profita pour se planter devant le couple.
- Camus tu es vraiment sûr de vouloir faire ca?
- oui Shura, j’en suis on ne peut plus sûr, affirma le Français fermement puis il se pencha pour ajouter. Il me rends heureux, et avec lui, je peux être moi même.
Shura regarda le dieu qui ne savait pas où se mettre, tête basse, épaules voutées.
-Si ce n’était pour la main de Camus et pour leur amour, il aurait fui, pensa l'Espagnol, on est bien loin du dieu terrifiant des enfers qu’on a connu pendant la guerre.
Le capricorne observa attentivement l'interaction entre les deux, visiblement Hadès etait lui aussi très épris du verseau car malgré les insultes qui fusaient il ne disait rien, Shura sourit à son ami.
- Très bien puisque tu le veux.
Il se tourna vers les autre et siffla, ce qui eu pour résulta de faire cesser les bruits sous le regard reconnaissant de Shion qui tout ce temps s’était évertué à tenter de faire silence.
- maintenant vous vous taisez et vous m’écoutez. C'est la décision de Camus, il est assez grand pour faire ce qu'il veut que ça vous plaise ou non. Athéna ne s'oppose pas à cette relation, donc vous n'avez pas à le faire. De plus, Camus est heureux... N’est-ce pas ce que, tous ici, nous souhaitons?
Shion sourit, les amoureux avaient en la personne du capricorne, un avocat et un soutien.
- Shura à raison, nous n'avons pas notre mot à dire. Seigneur Hadès soyez la bienvenue... Du moins tant que Camus continue à être heureux.
Cette précision fit rire le couple, le sourire du dieu sombre en surpris plus d’un
-mais j’y compte bien Shion.
- mais... Vous ne pouvez pas être sérieux? S'écria Milo en colère alors qu’il s’approchait du couple
-c'est notre ennemi Camus. Tu es à ce point déses...
-Attention à ce que tu vas dire l‘arachnide, je n'ai rien dit quand tu t’es affiché avec le cancer et pourtant y en aurait des choses à dire. Ne viens pas me reprocher d'avoir moi aussi tourner la page. Quand à mon choix, désolé mon vieux mais ton opinion je n’en ai rien à cirer. Et c'est valable pour tous ici. Sur ce, Hadès et moi on va rejoindre mon temple, ceux qui sont prêt à nous accepter sont les bienvenus. Mais souvenez-vous d'une chose, c'est lui que j'ai choisi.
Sur ces mots Camus s’en alla tenant toujours le dieu par la main et suivi par shura qui avant de partir avait dit.
- vous êtes prévenu, n'oubliez pas à qui vous avait à faire, j'ai toujours dis que Camus pouvait être pire qu’Hadès j'espère qu'aucun d'entre vous n'envisage de le vérifier. Et honnêtement, cela fait longtemps que je n'ai pas vu mon ami aussi serein ne t'en deplaise Milo.
- je sais fit doucement le scorpion, les derniers temps il n'était plus kui même mais merde c’est Hadès...
- les sentiments ne se commandent pas, tu te serai vu avec Deathmask, toi? Fit aiolia, etonament la voix de la raison lui et son frère semblaient avoir choisi le camp de Camus.
- non, tu as raison Lia. Mais ca va être dur à accepter quand même, avoua Milo.
Sur ce Shura quitta la salle et alla rejoindre le nouveau couple de la maison du verseau. Il les trouve enlacés, se rassurant mutuellement, cette vision le fit sourire, attendri.
- ne vous en faite pas ils vont s'y faire surtout si Camus est heureux
- même Saga, demanda Hadès, espiègle.
L’Espagnol ferma les yeux, mi- amusé, mi- chagriné.
- Je vois que Camus vous l'a dit?
- Tu peux le tutoyer tu sais. Vu comment tu nous défends
- Camus a raison et oui il me l'a dit.
Shura opina et sourit, légèrement triste mais résigné.
- Saga s'y fera. Il a déjà compris que Camus était définitivement perdu pour lui
- Tu devrais lui dire, Shura.
- Non, Seigneur Hadès, je préfère l’avoir en ami que pas du tout mais ne parlons plus de ca ajouta-t-il avant que les autres n’ajoutent quoique ce soit. Vous avez d'autres alliés vous savez, Aiolia et son frère déjà, sans compter Mu et Shion
- Alde lui doit s'en moquer du moment que je suis bien, pareil pour le poisson et le cancer, fit Camus.
Shura opina.
- ces deux-là ne jugent jamais personne.
- vu leurs passés ça serait mal venu, fit Hadès sotto-voce, faisant sourire les deux chevaliers.
- au fait comment c’est arrivé vos échanges de messages ? demanda Shura, Camus regarda Hadès surpris.
- c’est vrai ça on en a jamais parlé. Comment ton sms est arrivé sur mon portable ?
- j’y ai réfléchi après le premier jour, en fait j’essayais de contacter Héphy, qui est dans la région en ce moment, son numéro n’est diffèrent que d’un chiffre de celui de Camus et comme c’est un nouveau numéro et que je ne l’avais pas enregistré…
- ah, je comprends mieux, fit l’Espagnol.
- Héphaïstos ? demanda Camus.
- oui, lui et moi on s’entend vraiment bien et il en connait un rayon question peine de cœur le pauvre, expliqua Hadès, le Français opina et ils changèrent de sujet.
Ils passèrent la journée ensembles tous les trois, parfois visité par d'autre chevaliers. Ceux qui s’étaient fait une raison et ceux qui voulait juste s’assurer que Camus était vraiment heureux, quant aux autres les amoureux n’en avait cure, ils s’y feraient ou pas.
Le soir vint et dans le temple du verseau, on pouvait y voir un couple sur un canapé, le brun reposant sur le torse de son compagnon, partageant la même lecture. Parfois ils s’embrassaient, la sérénité qui émanait de cette scène aurait brisé les doutes de n'importe quelle personne qui aurait pu les voir. Ils étaient apaisé, heureux enfin et chacun se disait que le hasard faisait quand même fait bien les choses.
Fin
