Anacrusis
It begins
Largo e tranquillo
Some long sleeping piece
Keenly awakens
Undulates and swells
Da capo al fine
It curls right in
Caressing, fingers through hair
That sonorous splendid sound
Traces trails amid my skin
Sinks in, burrows deep
I found refuge here
Beneath this altar of veneration
Harboured safe from eternity
I breathe it in
Tender whispers swirl sweet
Delicate succulent savour to taste
Resonance resounding ribs
Sympathetic bones reverberate
Maestoso e misterioso
Chords wrapped around me
Turning my body to symphony
Keys modulate, tension mounts
My trembling hands amplify
Let go
It murmurs
Melodiously
Espressivo e affettuoso
It is everything I hear
Everything I crave and long to be
If I were left to rest in
This fond embrace
Such pure perfect Eden
I stain with my disgrace
And yet
Enduring
The song resides
Calling to me again, a reminder always
Such radiant, brilliant light
Feroce con fuogo
Stroking, scorching my skin
Oh, how I've fallen
There is no return
From what I have wrought
And yet
It subsists
That sacred sanctuary
Permitting me dwell within
Seeking solace to sate the cold
Hollowed space a soul once stored
Solo lacrimoso
I envy those who weep
Freed tears through cracked skin
My face, cruel and dry
I, unworthy guard of silence
Afforded no rest
For all that can rest me Is to sing |
Lâche déchu
Ça commence
Largo e tranquillo
Depuis longtemps, la pièce a dormi
Maintenant se réveille vivement
Ondulation et augmentation
Da capo al fine
S’entoure à l’intérieur
Ses doigts effleurent mes cheveux
Ce son si splendide et sympathique
Suscite sentiers sur ma peau
S’enfonce, creuse profondément
Il y avait de la sûreté ici
Sous cet autel de vénération
Ça m’abrite de l’éternité
Je le respire
Bruissement, sucré et doux
Je savoure délicatement le goût
Sa résonance, mes côtes resonnent
Les os sympathiques oscillent
Maestoso e misterioso
Les accords m’enveloppent
En créant un corps symphonique
Les clefs modulent, la tension monte
Mes mains tressaillent plus fort
Lâche
Ça souffle
Chantant
Espressivo e affettuoso
C’est tout ce que j’entends
Tout ce que je désire, dont j’ai envie
Si je me laisserais rester ici
Cette étreinte de tendresse
Cet Éden, si parfait et pur
Ma disgrâce le souille
Encore
Endurante
La chanson réside
Me rappelle toujours
Si rayonnante, si brillante la lumière
Feroce con fuogo
Caresse, éclat de la peau
Oh, comme j’ai déchu
Aucun point de retour
De ce que j’ai façonné
Encore
Ça subsiste
Ce sanctuaire si sacré
Me permit, de demeurer dedans
Poursuis soulagement pour rassasier le vide
Espace si froid, l’âme n’y habitait plus
Solo lacrimoso
Je les envie, ceux qui pleurent
Larmes libérées lacèrent la peau alanguie
Ma façade, sèche et cruelle
Moi, garde indigne du silence
Aucun accord de rester
Tout ce qui reste pour moi
Est chanter |