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Une pluie diluvienne s’abattit brusquement dans les rues de Volucité. Un violent orage se déchaînait, permettant à une grande partie de la population d’enfin respirer depuis les récentes températures caniculaires de cette fin du mois de mai.
Leah n’en fut pas ravie. Ou du moins, la jeune serveuse ne fut pas ravie d’être en pleine rue, à mi chemin de son appartement, sous les trombes d’eau torrentielles. Elle se dirigea à la hâte vers la bouche de métro la plus proche. Elle détestait les transports en commun. D’autant plus aujourd’hui, cela signifiait subir les regards salaces des badauds - qui lorgnaient éhontément sa chemise, désormais plus transparente que bleu pastel. La jeune femme croisa les bras sur sa poitrine, tentant de masquer son soutien-gorge nettement apparent à travers l’humidité du tissu.
Au moins, elle avait eu la présence d’esprit de laisser son uniforme dans son casier au travail. Elle n’aurait pas besoin de le mettre à sécher ce soir. Moins elle aurait de distractions lui rappelant son boulot, mieux ce serait.
La journée avait été suffisamment éprouvante comme cela. Son horrible manager de la houspillait au moindre impair, fusse-t-il celui de ses collègues. Notamment, du dernier intérimaire en date. Un petit jeune incompétent, imbu de lui même, mais qui n’avait visiblement rien contre le fait de s’envoyer en l’air avec sa supérieure hiérarchique pour obtenir quelques avantages et faire oublier sa stupidité. Et bien évidemment, Clémence, leur cheffe, en bonne cougar qui se respecte, n’avait pas tardé à mettre le grappin sur le petit nouveau. Qui avait enchaîné conneries sur conneries durant le rush de midi. Ce qui avait rendu la sous-gérante absolument tyrannique aujourd’hui. Une fois de plus…
Pénétrer dans son vieil immeuble à moitié délabré fut une délivrance. Bien que le hall d’entrée et les escaliers furent une véritable patinoire boueuse. L’ascension des six étages, qui la séparaient de son havre de paix, fut retardée par la concierge Paldéenne qui lui hurla un discours incompréhensible. Sûrement motivé par la présence des petits Chacripans sauvages que Leah nourrissait depuis sa fenêtre. Il était de notoriété publique que la vieille harpie détestait les pokémons félins.
Leah lui cria grossièrement de se rendre utile en supervisant la propreté des locaux. La jeune serveuse prétexta se plaindre à son propriétaire, le véritable possesseur de l’immeuble, et patron de la vieille teigneuse, de l’état déplorable du hall. Elle accéléra le pas, faisant semblant de ne pas entendre les insultes proférées à son encontre.
Les cris avaient attiré les deux petites jumelles Kantonaises espiègles du 4e. Les gamines la saluèrent chaleureusement, tout en lui tendant un repas préparé par leur mère. Miraculeuse aubaine ! Un remerciement pour les cookies et viennoiseries invendus du coffeshop qu’elle leur avait offerts la semaine dernière.
De tous ses voisins, c’était assurément les gens les plus sympathiques. Les petites ne la retinrent pas plus que nécessaire. Mais elles lui firent promettre de les aider à capturer deux petits chacripans, lui assurant qu’elles avaient enfin obtenu l’accord de leurs parents.
Elle arriva enfin dans son antre après avoir sciemment évité les activistes de la Team Plasma qui faisait du démarchage. Elle prit un instant pour souffler et se calmer. Des pas tenus résonnèrent sur le plancher. Lucario l’attendait dans l’encadrement de la porte du salon. Il devait avoir senti ses émotions à travers son aura. Le pokemon l’enlaça précautionneusement, lui offrant une offrande réconfortante, faisant bien garde à ne pas la blesser avec la protubérance pointue en métal présente sur son thorax. Sa dresseuse se laissa aller dans la douce étreinte.
La jeune femme enfouit sa tête dans le creux du coup du pokémon anthropomorphe qui lui faisait face. Inconsciemment reconnaissante auprès d’Arceus d’avoir accordé une taille si grande à son spécimen de Pokemon Aura. Elle renifla le parfum musqué de son compagnon tout en lui caressant l’arrière d’une oreille. Un geste anti-stress et réconfortant pour eux deux qui s’était ancré dans leur vie avec le temps.
Elle releva la tête et il lui lécha affectueusement le menton et la joue. Elle rit de cette attaque soudaine. Puis le canidé lui prit le repas d’une main pour le déposer sur la table basse du salon et de l’autre la guida vers la salle de bain. Elle s’y débarrassa de ses vêtements trempés qu’elle mit à sécher sur le chauffe-serviette. Une douche chaude l’aiderait sûrement à se détendre. Elle régla la température, alluma le plafonnier et commença à se savonner paresseusement.
Le rideau de douche frémit quelques instants plus tard, laissant place à son compagnon à fourrure qui se pressa dans son dos. Des mots incompréhensibles sur murmurés à son oreille. Accompagnés de gestes tendres , d’abord un pétrissage de sa poitrine généreuse puis de lentes caresses sur son ventre plat, jusqu’à ce qu’une patte se presse territorialement sur son intimité. Elle remua les hanches, désirant la stimulation des doux coussinets sur son clitoris avide d’attention.
Un sexe canin s’érigeait contre ses fesses. Le pokemon gémit en entamant un lent va-et-vient entre les globes charnus. L’eau avait débarrassé son humaine des multiples odeurs inconnues. Il s’activait maintenant à répandre ses phéromones afin qu’elle soit uniquement marquée par son parfum.
La dresseuse se retourna afin d’embrasser son museau. Elle parsema ses moustaches de baisers. Bientôt leurs langues s’entremêlèrent dans une danse langoureuse. Elle haleta contre ses crocs.
“Luca… Bébé… Je veux sentir ta queue dans ma chatte. Noue-moi vite Bébé.”
Elle caressa avec déférence le pénis rougeâtre qui heurtait sa cuisse, le positionna d’un geste assuré à l’entrée de son intimité. D’un mouvement habile, il la pénétra savoureusement et entonna un rythme rapide et puissant. Les claquements de peau, les gémissements et les cris se perdirent dans le rugissement du tonnerre dévastateur.
Que s’était bon de s’abandonner aux instincts les plus primaires, de supplier pour un nœud, de subir les assauts infaillibles et de s’abandonner pleinement au plaisir d’être la chienne avide de sperme de son Pokemon.
L’orgasme les frappa de concert. La pression du nœud éclata douloureusement sans sa féminité. Le regard béat, la langue pendante du pokémon la ravirent de fierté.
“Hum… Cette tempête n’est pas une si mauvaise chose. Tu vas pouvoir me baiser à m’en rendre aphone… Luca, Bébé, refais-moi un nœud. Tu es si doué avec ta bite…”
Le tumulte dura des heures, pour le plus grand plaisir du Pokemon Combat et de sa Dresseuse. L’endurance étant leur plus grand point fort, en combat comme ailleurs.
