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Game of Gods II - Héritage

Chapter Text

Plus que jamais, Alia et ses amis devaient à présent rester sur leur garde, surtout après leur dernière agression plus que brutale. Les Berserkeurs de la loge de la tortue noire n’avaient aucun problème à agir en plein jour et devant une foule de témoins. Ils n’auraient pas le moindre état d’âme à les tuer jusqu’aux derniers une fois leurs sales besognes effectuées.
Il en avait fallu très peu pour que le Saint de l’Hydre ne succombe à sa rencontre avec le Berserkeurs de Yingshi. Il du tout de même être transfusée et recousu d’urgence après la morsure que lui avait infligé Iblis à la gorge. Néanmoins, tout cela faisait partie du passé, mais n’en restait tout de même le moins effrayant.
Au vu de la menace que représentait la loge de la tortue noire, ils décidèrent de ne plus rester immobile plus jours d’affilé au même endroit. Se faisant, il dormait la plupart du temps à la belle étoile. Après plusieurs jours de marche, Les Saints étaient arrivés dans l’état d’Oklahoma, et ce, par une chaleur accablante.

— Je suis en nage, pas vous ? Demanda Alia, dégoulinante de sueur.

— Ça nous change des températures hivernales que nous avons connues précédemment, répondit Alec.

— Quelque chose ne va pas Yuma ? S’enquit Delphes, ressentant sa confusion.

— Cet endroit… j’ai comme une impression de déjà-vu.

Le groupe de Saint se trouvait actuellement dans une région qui semblait avoir subi de grand ravage par le passé. La nature semble d’ailleurs avoir eu bien du mal à panser les plaies lui ayant été infligées. La forêt avait repoussé et gagné en terrain après avoir été à moitié détruite, la rivière s’était creusé un nouveau lit pour s’y écouler sereinement et les herbes sauvages était plus grande et vivace que jamais. L’endroit où Yuma se trouvait n’était nul autre que les anciennes ruines de son village natif.

— Cet endroit… c’est celui où Pavlin me recueillit jadis.

— Le village qui a été détruit par les Berserkeurs il y a quinze années de cela ? S’énonça Alec, en prenant la mesure de ce que cette découverte impliquait.

— Celui la même.

— Yuma, si tu as besoin de temps ou de soutiens, sache que tu peux compter sur nous, s’exprima Alia, avec bienveillance en posant une main sur son épaule.

— Je n’ai de souvenir de ce lieu que ceux qui me furent contés par Pavlin. Je ne ressens strictement rien pour cet endroit, que ce soit de la tristesse ou de l’attachement.

— C’est normal Yuma, tu n’as pas à ressentir ce que tu ressens actuellement, intervient Delphes, en ressentant le conflit qui l’habitait dans sa conscience. Tu n’avais même pas un an, tu ne peux pas te souvenir de cette période.

Chacun se tut pour laisser le temps à Yuma d’encaisser et d’assimiler ce qu’il découvrait dans ce lieu qui l’a vu naitre. Les trois autres Saints allèrent s’assoir à l’ombre des arbres et discutèrent de la suite des choses à envisager. Pour sa part, le Saint de l’Ours essayait d’entrer en communion avec les lieux pour percer certains mystères encore irrésolus de ses origines.

— Quelle ironie, après quinze années de disparition. Le dernier survivant de ce village retourne sur les lieux de sa naissance pour… y perdre la vie !

Celui ayant tenu ces propos ne tarda pas à faire son apparition. Il s’agissait d’une femme aux cheveux verts retombant en cascade sur ses épaules ainsi que dans son dos tandis que ses yeux étaient couleur ambre. La cuirasse qui recouvrait son corps représentait une effrayante Lamia.

— Je me nomme Sybaris de Nandou et je vais vous plonger dans les ténèbres de vos plus profondes peurs !

La Berserkeur de Nandou faisait preuve d’une grande assurance sans pour autant se montrer arrogante. Les Saints revêtirent leur Cloth sans attendre, sachant à quoi s’attendre venant des membres de cette loge. Ils ne lui concéderaient aucun répit jusqu’à ce qu’elle soit vaincue.

— Prépare-toi à combattre Berserkeur ! Déclama Alia avec assurance.

— Vous osez me menacer sans même savoir de quoi je suis capable ? Quelle impudence de votre part.

Le bruit des paroles fut très vite remplacé par le fracas du combat. Les Saints se jetèrent sur la Berserkeur de Nandou qui se retrouva au cœur d’un déluge de coup porté avec une terrible pugnacité. Cependant, Sybaris esquivait le moindre de leurs coups et retournait leurs agressivités contre eux. Elle commença par faucher les jambes d’Alia qui chuta par terre puis détourna la direction du poing de Delphes qui heurta Alec en plein visage et termina en propulsant Yuma dans le tas. Ce faisant les trois Saints s’écroulèrent sur la Saint de la Croix du Sud qui finit une fois de plus écrasée au sol

— Laissez-moi vous apprendre une chose : C’est la loge de la tortue noire sous le commandement de maitre Deimos qui a exterminé ce village jusqu’aux moindres de ses habitants. Nous n’avons laissé que peur et effroi derrière notre passage et nous l’avons marqué au plus profond de la chair de cette Gold Saint qui eut l’outrecuidance de s’attaquer à maitre Deimos.

— Nous vous exterminerons tous jusqu’aux derniers pour ce que vous avez osé infliger au village de Yuma ! S’exclama agressivement Alec.

— Je ne crois pas… Au contraire. Je vais vous tuer un par un à petits feux et puis je terminerais ce qui n’a pu être fait quinze années auparavant.

— Vous allez payer pour vos crimes ! « Real Brutal » !

La Saint de la Croix du Sud s’élança à toute vitesse en direction de la Berserkeur de Nandou et lui asséna un coup de genou en direction du ventre. Alia déploya une force monstrueuse lors de l’impact, mais Sybaris parvient à contenir celle-ci d’une seule main et la retourna contre la demi-déesse romaine qui fut arrachée du sol et précipitée contre un tronc d’arbre.

— « Rozan Sho Ryu Ha » !

La Saint du Dragon concentra son cosmos dans son poing qu’elle plaça en retrait. Delphes rabattit son poing en avant et déchaina la fureur de son cosmos. Une fois de plus, Sybaris intercepta le coup de son opposante et retourna le potentiel de la charge cosmique contre son utilisatrice. Delphes fut écrasé au sol tandis que son bras se brisa suite à cause d’une prise effectuer par la Berserkeur de Nandou.

— « Hydra Venom » !

Le Saint de l’Hydre referma son poing et fit jaillir ses griffes. Alec rabattit ses poings en avant pour éviscérer la Berserkeur de Nandou. Toutefois, Sybaris esquiva ses griffes et referma ses poignes sur ses poings. Elle le souleva par la suite avant de lui infliger une terrible prise de catch.

— Vous ne pouvez rien contre moi !

— Ce n’est pas pour autant que l’on va abandonner ! Lui rétorqua Alia.

— Tu peux nous cogner autant que tu veux, ajouta Delphes

— Nous savons encaisser ! Surenchérit Alec.

Les trois Saints se rassemblèrent l’un à côté de l’autre et repartirent à la charge tous ensemble comme un seul être. Tout ce que cet exemple de solidarité avait provoqué chez la Berserkeur de Nandou, c’est un profond sentiment d’exaspération.

— Je vais vous plonger dans un effroi inéluctable !!! « Darkness Nightmare » !

La Berserkeur de Nandou tendit ses bras de chaque côté de son corps alors que des forces obscures s’agitaient tout autour d’elle. Sybaris déploya une importante zone de ténèbres à ses pieds qui se répandit sur un large périmètre à la ronde. Alia, Alec et Delphes ressentirent le sol se dérober sous leurs pieds et ils chutèrent dans les ténèbres tous ensembles.

Le Saint de l’Ours pour sa part se releva bien péniblement et passa également à l’attaque, mais eu la déconvenue, une fois de plus¸ de se retrouver par terre. Surtout que sa concentration était brisée par des hurlements stridents. C’est en y prêtant attention qu’il découvrit que cela provenait de ses amis. Les trois Saints semblaient en proie à un sommeil agité où ils souffraient physiquement bel et bien au vu des traits marqués sur leur visage.

— Qu’est-ce qu’il leur arrive !?

— J’ai plongé leurs consciences dans les méandres de leurs peurs les plus profondes. Cependant, bien que tout cela ne soit imaginaire, l’impact physique et psychologique de ce qu’il leur arrive dans les limbes de leur sommeil est bien réel. Ils vont cauchemarder jusqu’à en crever !

— Ça ne se passera pas comme ça !!!

Le Saint de l’Ours bondit sur la Berserkeur de Nandou et enchaina les assauts sans discontinuer. Bien que pour cette dernière, cela se résumait à une succession de gesticulation dans le vide. Mais à trop sous-estimer ses adversaires, cela allait lui jouer un vilain tour. Dans le même temps, les trois Saints à terre étaient en proie à de terribles sévices psychologiques.

Alia se trouvait actuellement dans un monde postapocalyptique où le Sanctuaire n’est plus qu’un champ de ruines fumantes mis a feux et sang. Le ciel écarlate du crépuscule n’aidant en rien à la détendre. Elle ne serait décrire l’indicible scène d’horreur qui se trouvait actuellement sous ses yeux. Le corps de tous ceux lui étant proches gisait au sol, qu’il s’agisse de son père, sa mère ou encore de sa marraine et de son maitre. Il n’y avait que des cadavres ensanglantés aux armures explosées à ses pieds. L’horreur n’avait pas encore atteint son comble, les corps gisants de ses proches se relevaient tel des zombies en quête de chair fraiche et s’attaquèrent à elle.
La demi-déesse romaine voudrait fuir cette vision d’horreur, quand soudain… un champ d’aiguille jaillit du sol pour se répandre partout. Elle se retrouva bien malgré elle à devoir courir dedans pour échapper à ces zombis qui étaient autrefois des êtres proches. Malgré qu’Alia était pourvu de sa Cloth, ces aiguilles transperçaient pourtant l’alliage de cette dernière ainsi que ses pieds à chaque foulée. Elle ne devait surtout pas chuter sous risque peine de s’empaler de toute part.

Delphes était pour sa part entouré de sa famille et de ses amis jusqu’à ce que tout ce qui se trouve autour d’elle commence à se changer en glace. L’environnement comme ceux s’y trouvant. Après cela, la responsable de ce phénomène se manifesta. La fille unique d’Arès se trouvait bel et bien là dans la vision cauchemardesque de la Saint du Dragon. La déesse commença par briser ses parents et puis se chargea de détruire ses amis. Toutes les statues de glace furent réduites en miettes sans exception. Alors qu’elle voudrait lui faire payer, elle constata qu’elle ne pouvait plus se mouvoir pour la simple et bonne raison que son propre corps commençait à devenir glace.

Alec était lui aussi plongée en pleine confusion onirique troublant jusqu’aux moindres de ses sens. Il voyait ses parents combattre, mais plus il courait dans leur direction, et plus ceux-ci s’éloignaient de lui. En regardant ses pieds, il constata qu’il piétinait des cadavres depuis le début et parmi eux se trouvait le corps sans vie de Terra. Le Saint de l’Hydre n’y comprenait plus rien, la main de l’Animæ était fermement refermée a sa cheville et l’empêchait de se mouvoir tandis qu’il assistait impuissant à la mise à mort de ses parents par les Berserkeurs.

Dans la réalité, Yuma était parvenu à se saisir de Sybaris avec le « Hunging Bear » et s’apprêtait à présent à la briser en deux. Cependant, les cris d’effroi poussé par Alia, Alec et Delphes troublèrent sa concentration et la Berserkeur en profita pour le prendre à revers. Une fois de plus, le Saint de l’Ours finit lamentablement à terre.

— Que leur arrive-t-il ?

— Il n’en non plus pour très longtemps ! Leur esprit ne va plus tarder à se briser !

— Espèce de…

— À ton tour de plonger dans la folie ! « Darkness Nightmare » !

La Berserkeur de Nandou tendit ses bras de chaque côté de son corps alors que des forces obscures s’agitaient tout autour de son corps. Sybaris déploya une importante zone de ténèbres autour d’elle qui se répandit sur un large périmètre à la ronde. Yuma chuta à son tour dans d’insondables ténèbres une fois en contact avec ces dernières.

— Tout est terminé à présent, ce n’est plus qu’une question de temps avant qu’ils ne trépassent tous autant qu’ils sont. Néanmoins, je serais curieux de savoir quelle peur recèle son esprit.

La Berserkeur de Nandou s’approcha du Saint de l’Ours et apposa sa main contre sa tête et se projeta dans son esprit. À la grande surprise de Sybaris, il ne se passait rien dans l’esprit de Yuma, seules les ténèbres régnaient dans son subconscient et sans la moindre once de peur matérialisée.

— Comment se fait-il qu’il n’y ait aucune vision cauchemardes…

Sybaris s’arrêta au plein milieu de sa phrase quand elle ressentit un souffle lui glacer le sang. Elle se retourna prestement et pour apercevoir deux grands yeux rougeoyants s’ouvrir au sein des ténèbres. Une immense silhouette commençait à se détacher des ténèbres qui accentuèrent la sensation d’oppression de la Berserkeur qui se sentait comme étant un insecte.

— Qui… es-tu… en réalité !?!? demanda-t-elle d’une voix brisée par la peur en déglutissant de travers.

Pour la première fois de son existence, Sybaris n’était pas celle qui semait la peur derrière son passage, mais bel et bien celle qui la ressentait. Elle tremblait de tous ses membres face à l’indicible présence gargantuesque qui se tenait face à elle. C’était sans compter le fait que ce qui émanait de son corps n’était pas du cosmos, mais une forme de pouvoir de nature inconnue qu’elle n’avait encore jamais rencontré jusque-là. La silhouette aux yeux écarlate ne répondit point à la question de la Berserkeur et se contenta d’ouvrir la bouche d’où jaillit une terrible onde de choc qui pulvérisa la cuirasse de cette dernière.

— Impossible ! Comment cette créature a-t-elle pu m’atteindre physiquement !?

Pris d’un vent de panique, Sybaris voulut s’enfouir du subconscient de Yuma, mais cela lui fut impossible, elle était à présent prisonnière de ce dernier. La silhouette n‘en resta pas là, au grand malheur de la Berserkeur. Il leva ce qui ressemblait être ses bras en l’air et rabattit vers le sol, arrachant les bras de Sybaris par la même occasion qui hurla a gorge déployée sous le coup de la douleur. Par la suite, il arracha à présent les jambes de cette dernière qui était réduite à l’état de tronc. Pour finir, il finit par l’écraser impitoyablement et implacablement sous l’imposante masse de sa main. Plusieurs minutes après cela, Yuma fut le premier à retrouver ses esprits et constata que Sybaris gisait près de lui. Les yeux révulsés et les traits du visage déformé par une intense et profonde peur. Il fut rejoint peu après par Alia, Alec et Delphes qui étaient tout aussi crédules et pour le moins dégouté ou horrifié par l’effroi figé sur le visage de la Berserkeur de Nandou.

— On dirait qu’elle est morte… de peur, dit Alia, ne trouvant pas d’autres explications.

— Comment cela lui est-il arrivé ? Son corps et sa cuirasse n’ont pourtant aucun dégât, demanda dès lors Delphes à l’adresse de Yuma.

— Je n’en sais rien, elle gisait à côté de moins quand j’ai retrouvé mes esprits, répondit-il d’une voix tout aussi perplexe que celles de ses compères.

— Cela n’en reste pas pour le moins effrayant, ajouta Alec, quelque peu répugné par la vision macabre exprimée par le visage de la Berserkeur.

***

Métis et Terra se trouvaient à présent à Moscou et la route jusqu’à la capitale russe ne fut pas une sinécure, entre journée polaire et nuit glaciaire. La Pallasite et l’Animæ furent heureuses de pouvoir se poser enfin quelque part durablement pour se manger un tant soit peu. L’une s’était débrouillée pour forcer le grenier d’une habitation pour y loger et l’autre usait de son influence avec la nature pour faire germer la nourriture ramenée principalement sous forme de graine.

Actuellement Methis, faisait ce qu’elle savait faire de mieux, à savoir, dépouiller les commerçants et les gens fortunés. Cela n’était pas une attitude digne d’une demi-déesse, mais il fallait bien qu’elle trouve des combines pour subsister avec son amie d’infortune en cette période particulièrement impitoyable de leur vie. En empruntant une des nombreuses trajectoires pour regagner son point de chute, elle passa devant la vitrine d’un vendeur de multimédia où de nombreux passant été amassé devant une télévision. Curieuse de savoir ce qui pouvait provoquer un tel mouvement de foule, Métis se fraya un chemin à travers et découvrit avec stupeur qu’un discours d’Arès était diffusé en ce moment.

— Peuple de l’Europe, vous trouvez que votre condition de vie actuelle est intolérable ? Vous m’en voyez navré, mais je n’en suis pas le responsable. Ce que vous viviez hier, ce que vous vivez aujourd’hui et ce que vous vivrez demain, c’est à ma sœur que vous le devez et à son comportement je-m-enfoutiste.

Le dieu de la guerre prit un temps de repos pour jauger les réactions des personnes sur places et par la même occasion, laisser le temps aux téléspectateurs d’assimiler la première partie de son discours.

— Je suis par contre disposé à vous venir en aide en échange de votre entière collaboration, cela va de soi. Je vous présente Saori Kido alias Athéna, la soit déesse protectrice de la justice et de l’humanité. Cette seconde jeune femme à ses cotés se nomme Pallas, déesse de l’amou…. Aïe !!!

L’Olympien se frotta le crâne à l’endroit de l’impact où il avait été heurté par l’objet que lui avait jeté l’Olympienne animée par une soudaine fureur colérique suite aux dernières paroles prononcées par Arès. Il se retourna et fulmina à l’encontre de sa compagne.

— Aphrodite !!! T’es malade !? Qu’est-ce qui te prend !?

— Je suis la seule et unique déesse de l’amour !!! Tu m’as compris !?

L’un des défauts majeurs d’Aphrodite était sans conteste sa jalousie maladive et son égo surdimensionné. Elle n’acceptait pas les déesses de l’amour des autres panthéons, elle les tolérait. Ce qu’elle ne tolérait pas cependant, c’est de devoir partager cet attribut avec une autre déesse grecque qui n’était même pas une Olympienne. Aphrodite vouait une haine viscérale envers Pallas depuis qu’elle avait été ressuscitée par Saturne pour cette simple et unique raison, aussi affligeante soit-elle. Le peuple, pour sa part, put se rendre compte que tout divinités et olympiens de surcroit sont-ils, ils sont pourvus des mêmes défauts que le commun des mortels.

— Quoi qu’il en soit, où est la justice ? Où est l’amour dans tout ça ? Votre soi-disant protectrice n’a que faire de vous. Ce n’est pas mon cas cependant, cette jeune fille que vous voyez à l’instant se nomme Métis et se trouve être la fille de Pallas et la filleule d’Athéna. Une très lourde récompense sera offerte à celui qui me la livrera en vie. J’ajoute au même titre, tout civile qui s’enrôle chez les Berserkeur obtiendra un traitement de faveur et autre privilège de toute sorte pour sa famille sans condition.

À peine la demi-déesse grecque avait vu sa photo apparaitre à la télé que celle-ci prit la fuite avant d’être remarquée et prise en chasse. Maintenant que sa tête avait été mise a pris, Métis devait se dépêcher de retrouver Terra et de prendre la fuite le plus vite possible.