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L'ombre d'une belle fleur

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L'ombre d'une belle fleur : Chapitre 1: La douloureuse solitude

 

Niko pensait qu’il était le dernier restant dans le stade du Bayern, Rob et les joueurs étaient retournés chez eux, ainsi que le reste du staff, mais lorsque qu’il allait prendre ses affaires pour rentrer à son tour chez lui, une main se posa sur sa bouche pendant que d’autres inspectaient son corps avec hargne et malice. Ce n’était pas dans ses habitudes de paniquer rapidement, mais ce n’était pas non plus très souvent qu’il se faisait agresser à l’Allianz Arena, alors il tenta de se débattre, totalement vainement en vue de l’infériorité numérique distincte. Niko ne savait pas combien ils étaient, ni pourquoi ils s’en prenaient à lui, ou pourquoi ils étaient autant alors qu’il était tout seul, mais il savait qu’il ne pouvait pas laisser ces personnes faire de mal à ses joueurs ou à son frère ou même à Hasan. Il fut emmené dans les vestiaires, et lourdement jeté sur le carrelage, sa tête évitant de peu un banc, il n’avait jamais été très attiré par le combat dans sa vie et ça se voyait sûrement à cause des tremblements qui parcouraient ses poings alors qu’il se relevait en s’appuyant sur le même banc qui avait failli le tuer. Niko savait qu’il avait toujours eu beaucoup de détracteur, que ce soit en tant que joueur ou entraineur, mais il n’avait jamais imaginé que de telles personnalités viendraient lui en tenir rigueur, qui plus est, au QG (par excellence) du Bayern.

 

Il n’y avait pas toute l’équipe de Liverpool mais presque, même Jürgen était présent, Niko n’aurait jamais cru un jour qu’ils feraient le voyage depuis l’Angleterre pour lui écraser la tête dans les vestiaires. Avant qu’il ne puisse faire quoique ce soit pour essayer de détendre l’atmosphère, il se retrouva la tête violemment comprimée sur le sol, une main lui empêchant de la bouger alors que le reste de son corps était maintenu de la même manière, ça ne sentait pas bon pour lui. Était-ce la peur du huitième qui les faisait agir de telles sortes ? Niko ne savait pas, mais il ne comptait pas rester impuissant pendant qu’on lui faisait du mal « chez lui », alors il grogna avant de mordre la main d’un des joueurs qui essayait de s’attaquer à son visage, il n’avait pas été le capitaine de la Croatie pour rien. Cependant à chaque action sa conséquence, Niko se retrouva à quatre pattes, ses cheveux tirés par Virgil Van Dijk qui le regardait d’un air mauvais et presque pervers, non, ça ne sentait vraiment pas bon pour lui alors que des doigts avaient agrippés ses hanches et commençaient à le défaire de son pantalon.

 

S’il n’avait pas malgré tout encore de la confiance en lui, il serait déjà en train de pleurer pour que tout s’arrête, mais Niko avait 47 ans et ne pouvait pas se réduire à ce point, surtout pas lorsqu’il savait de toute façon que ce serait inutile, car Liverpool ne semblait décidé à le laisser fuir, pas après tout ce qu’il avait vu et subi, il devait réfléchir vite et ne pas penser à autre chose, sa survie en dépendait peut-être. Avant de pouvoir penser plus, Niko se retrouva les jambes nues, pendant que son haut lui était arraché, malgré ce qu’il avait pensé plus tôt, la seule chose qu’il ne pouvait pas s’empêcher de penser et de se répéter était qu’il était fichu, qu’il allait se faire violer dans les vestiaires de son club tout en n’ayant rien à faire à part subir et éviter de pleurer de peur devant ses agresseurs. Maintenant qu’il était nu et à genoux, que pouvait-il faire ? Prier ? Appeler inutilement à l’aide ? La seule option convenable qui lui venait était d’affronter son sort tout en se préservant le maximum possible.

 

« On dirait bien que nous avons là un beau spécimen. » C’était Jürgen qui venait de parler, Niko l’avait senti très peu loin de lui, l’épiant comme un vautour surveillerait sa proie

« Le plus beau depuis un moment, on dirait bien qu’on se retrouve enfin, coach. » Dejan… Il l’avait vu grandir, l’avait conseillé, l’avait pris dans ses bras, comment avaient-ils pu se retrouver dans cette situation ?

« Lovren. Tais-toi et commence. » Van Dijk s’exclama, avant que Niko puisse se demander de quoi il parlait, le néerlandais enfonça sa bite dans sa bouche, l’étouffant presque et lui faisant regretter d’avoir accepté ce poste d’entraineur au Bayern

« Du calme Virgil, on a toute la nuit pour s’amuser avec lui, tu sais bien que les croates sont endurants. » Dejan répondit avec amusement, lui glaçant le sang par la même occasion, il allait passer toute la nuit entre leurs mains, probablement maltraité et insulté pendant des heures, non, ça devait être un cauchemar, ça ne pouvait pas être vrai, Niko n’avait jamais rien fait de mal alors pourquoi se retrouvait-il violé ici ?

« Mon petit Niko, tu dois sûrement te demander pourquoi nous te faisons subir ça, pourquoi toi sur toutes les personnalités du football, eh bien, en fait ç’aurait pu tomber sur ton petit frère, mais il n’y aurait pas eu d’avantages pour Liverpool, le Bayern et toi auraient seulement été plus rageux de vaincre contre nous ; alors que si nous attaquons directement la tête du club, le corps tombera. Vois-tu, tu es bel homme, mais tu es aussi seul sans ton groupe, il ne nous a pas fallu beaucoup de temps pour trouver un plan d’attaque, certes tu es malin, mais tu es juste Niko sans le reste de ton attirail d’entraineur. Tu restes faible Niko Kovac, tu es le point faible du Bayern, la raison de sa chute, même ici tu ne restes qu’un pion dans notre jeu. Tu n’es personne. » Niko ne pouvait rien faire, rien dire, rien penser, il n’était plus là. Comme l’avait énoncé Jürgen, il n’était personne, personne pour être secouru, personne pour recevoir l’attention de quelqu’un… Lorsque Dejan le pénétra, il ne resta plus rien de lui, il n’était qu’un corps sans âme qui cherchait désespérément à se sauver de sa situation, ses larmes dévorant la surface de ses joues alors qu’il s’étouffait sur la bite de Van Dijk

« Ah ! Et si tu penses que tu peux tenter quelque chose pour t’enfuir, repense à ton petit frère, comment s’appelle-t-il déjà ? Robert ? N’oublie pas qu’il est tout autant en danger que toi, comme tous tes joueurs et ton staff. Imagine être responsable des dépressions dues à une violence physique sexuelle des petits Müller, Tolisso, ou bien même le petit James qui voudrait jouer de temps en temps. Tout ça repose sur toi Niko, tu peux tous les sauver. »

 

Niko ne savait plus quoi faire, il ne pouvait qu'être la chose de ces hommes, un pauvre sir perdu dans une vie qu'il ne maîtrisait plus depuis son arrivée à Munich en juillet. Non, il ne voulait pas être ici et vivre autant, Niko voulait juste être auprès de son frère pour être sûr qu'il était en sécurité. Il sentit Dejan grogner derrière lui avant d'éjaculer dans son trou, Niko pouvait sentir du sperme et du sang couler sur ses cuisses quand Lovren se retira de son corps sans prendre ne serait-ce qu'une précaution par rapport à sa santé. Et sans grande surprise, juste après Dejan, ce fut au tour de Van Dijk de venir dans sa bouche (sachant déjà les répercussions qu'il aurait pu avoir, Niko préféra avaler plutôt que d'être frappé et forcé à lécher le sol), sa gorge lui brûlait et ses lèvres étaient déjà abîmées par la brutalité du néerlandais. Sans personne pour le maintenir dans sa position, Niko s'écroula sur le carrelage du vestiaire, son corps tremblant faiblement, une voix lui répétait dans son esprit de penser à ceux qu'il aimait pour ne pas souffrir, mais à force de se souvenir des bons moments qu'il avait passé dans tous les clubs où il avait joué et entraîné, repensé à son enfance en Allemagne, à l'équipe de Croatie, à Robert et Hasan, à Frankfurt, il devait forcément se souvenir de Jürgen qu'il avait appelé « mon ami », à Dejan qu'il avait convoqué tout jeune en équipe nationale... Il en souffrait encore plus. Et ce qui le désolait davantage était de savoir qu'il avait été trahi depuis tout ce temps, que ça n'affectait pas ceux qui lui faisait mal. Niko ne pouvait que pleurer dans les vestiaires de son club et prier pour que ses proches soient en sécurité.

 

« Une telle pute entre nos mains, prête à se faire baiser et à nous sucer, vive la Croatie ! » C’était peut-être la voix de Fabinho, Niko n’avait pas envie de savoir qui l’avait insulté de toute façon

« Une si belle bouche taillée pour nous faire des pipes, et un cul parfait pour accueillir nos bites, définitivement le meilleur entraineur pour le Bayern. Je suis sûr que ses joueurs ont déjà profité de lui à plusieurs reprises. » Shaqiri (s’il se souvenait bien) s’exclama en lui envoyant un coup de pied dans le ventre, l’envoyant contre un mur, sa tête sonnante et une gerbe de sang échappant à la barrière de ses lèvres, son calvaire était si loin d’être terminé…

« Messieurs, il est tout à vous maintenant ! Profitez bien de votre nuit, car vous ne trouverez plus jamais une si bonne prostituée. » Klopp rit en venant lui tapoter la joue, sûrement pour vérifier qu’ils n’allaient pas violer une personne inconsciente (bien que Niko aurait préféré), mais pour lui, Niko se sentait déjà parti

 

Des bras le prirent (il avait espéré si fort que ce soit Rob ou n’importe qui d’autre pour le sortir de sa situation, mais ça faisait des années qu’il ne croyait plus aux miracles), leur chaleur contrastait totalement avec le froid du sol et de l’hiver, Niko se serait presque senti bien s’il n’était pas juste après retombé sur un banc encore plus froid qu’avant, son dos heurtant violemment le bois, un cri de douleur horrible fuyant sa gorge. À partir de ce moment-là, Niko préféra garder les yeux fermés pour ne plus voir tout le plaisir que ressentait Liverpool face à sa détresse, il devait rester humain, vivant, ne pas céder face à la déshumanisation que ses agresseurs essayaient de lui faire avaler. Ses bras furent attachés au-dessus de sa tête à l’une des planches du banc, même malgré son état, il ne lui fallut pas beaucoup de temps pour comprendre ce qui allait se passer. À tour de rôle, ses jambes furent posées sur les épaules des joueurs de Liverpool, qui le pénétraient sans répit et comme plus tôt, sans prendre soin de sa propre santé. Ses fesses devaient être écarlate à cause de toutes les poussées qu’ils exerçaient dans son corps et de toutes les claques qu’ils lui donnaient pour qu’il s’ouvre plus.

 

Après ce qu’il lui semblait la dixième pénétration de la nuit, Niko entendit un cri profond et triste résonner dans ses oreilles, il ne comprit qu’après avoir senti sa gorge se rompre que c’était lui qui l’avait poussé, même s’il ne pouvait pas voir l’état de son corps, Niko savait que beaucoup de sang et de sperme s’échappaient de son trou pour se répandre sur le banc et couler sur le sol, mais ça lui était égal maintenant, son corps était complétement détruit par l’abus physique dont il souffrait. Il pensait avoir affronter le pire quand les joueurs avaient tous abusé de lui, mais Jürgen était définitivement le pire, le plus violent avec lui, il poussait encore plus loin que n’importe qui et était de loin le moins aimable avec son corps, griffant sa peau et déchirant ce qui était autrefois son corps. Mais Jürgen restait celui qui lui avait autorisé l'orgasme... Niko avait honte d'avoir eu un minimum de plaisir lors de cet horrible moment, d'avoir eu un orgasme grâce à des violeurs. Il avait l'espoir que tout était fini, mais Liverpool commença à le frapper à maintes reprises, égratignant chaque centimètre de son corps, le faisant saigner, sa peau était plus que rouge et il ne pouvait pas même trembler sans souffrir. Mais la pire chose arriva quand il rouvrit les yeux et qu'il vit le sourire perfide de Klopp, qui le regardait comme on regardait l'ultime perdant d'un événement, un sale sourire était sur son visage et Niko ne pouvait qu'avoir peur pour la suite.

 

''Il semblerait que la nuit soit finie, mon cher Niko, je pense que nous pouvons nous dire à février pour les huitièmes, et merci pour ces fantastiques instants.''

 

Niko aurait voulu répondre quelque chose, gémir où grogner, mais quand Jürgen écrasa son pied sur sa tête, Niko ne put que crier de douleur, Klopp avait totalement explosé ses yeux, il devait y avoir du sang dans son regard car il n'arrivait plus à voir correctement, rien que de les ouvrir il souffrait autant que lorsqu'il essayait de bouger. De ce qu’il pouvait encore sentir malgré son corps plus que mal en point, il était porté par l’un des joueurs de Liverpool pendant quelques minutes avant d’être lourdement laissé tomber dans la neige, Niko pensa rapidement que l’un de ses os devait s’être encore plus abîmé à cause de cette chute. Il entendit les joueurs et Jürgen parler avant de partir, le laissant seul et terriblement blessé dans la neige bavaroise, plus rien ne pouvait l’aider, il mourrait probablement cette nuit, couvert de sang et de sperme, soit de ses blessures soit d’hypothermie, et Niko avait peur.

 

Il n’avait pas peur de mourir, non, il avait peur d’accepter qu’il voulait mourir.

 

 

 

Fin du chapitre 1 de L'ombre d'une belle fleur