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BrockBuck mon Stony - Brock'n'bucky

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BrockBuck mon Stony – Brock’n’Buck

Auteur : Angelscythe
Genre : Romance, mystère, action, noir (mais aussi du l’humour quand je peux hein), des sujets durs et sensibles, shonen-ai et hétéro (parce que c’est bien l’hétéro !)
Couple : BrockBuck, Stony, FuryPepper, WandaVision, MariaRhodey et TaserGod !! Est-ce qu’on peut en avoir plus ?
Disclaimers : Maggie, Natalia, Hal, Stasya et Oswald mais tout le reste revient de droit à … des gens de la liste trop longue et non-exclusive qui suit : Joe Simon, Jack Kirby, Larry Lieber, Don Heck, Allan Heinberg, Jim Cheung et Stan Lee. (J’espère ne pas avoir oublié les importants)
Note : Cette fic est la suite de « BrockBuck mon Stony » et de sa suite « Allô, Funny problemo », pour tout comprendre (les relations entre les personnages et toute leur histoire) je vous conseille plus que vivement d’aller les lires. Si vous êtes intrépides, je vous souhaite bon courage. Quoiqu’il en soit, bonne lecture ! (Oh et ma Sailor Sweety que j’aime et que j’adore m’aide avec les idées ou les informations Marvel (j’ai du mal à toutes les gérer malgré tous mes sites))

Chapitre 1 : Coup de chaud

Brooklyn, New York - Juillet 2021

Brooklyn était globalement endormie même si des femmes et des hommes demeuraient à l’extérieur, sous les lampadaires. Il n’était pas quatre heures pour tout le monde. Ou plutôt, il l’était et c’était bien pour ça que les marchandes d’amour et les travailleurs de morts assiégeaient les quartiers.
Surtout dans ceux plus mal famés comme par ici. Où on se saignait aux quatre veines pour payer un loyer et des charges dans un taudis qui méritait à peine ce nom. Malgré les vingt-sept degrés, il était préférable de fermer les fenêtres par ici. Ce qui rendait la demeure encore plus étouffante.
Était-ce seulement possible ?
Tout à coup, de la toux s’éleva dans la pièce qui donnait directement sur la ruelle plus sombre. De la toux si violente que son propriétaire se réveilla et n’arriva pas à la contrôler.
Il en avait des crises violentes comme ça. Et à chaque fois, il jurait qu’il n’allait pas en ressortir vivant. Cette fois-ci ne faisait pas exception et il se retrouva assis à se tenir la poitrine.
Son partenaire se redressa à ses côtés et, bien qu’il fut encore à moitié endormi, le soutint. La toux se calma petit à petit et il se laissa retomber dans le lit, soufflant tout l’air de ses poumons.
De sa main métallique, l’homme attrapa un pot de pommade et l’ouvrit avant d’en prendre une bonne partie d’une substance verdâtre et l’appliqua sur le torse nu et musclé de son homme, faisant des cercles.
- Ça marche pas vraiment, l’artiste… Mais tu peux continuer ?
Bucky appuya son front sur son épaule.
- Ça ne marche pas ?
- Non…
- Ça marche d’habitude.
- Oui. Rassure-toi.
Rumlow lui passa la main dans les cheveux et les caressa. Bucky grogna et se tourna pour l’enlacer et se blottir contre lui. Le bras de métal entoura directement son torse alors qu’il pressait sa joue contre l’épaule autant adorée que l’être entier.
- A… ah bordel ! Putain ! Ton bras !
Bucky sursauta et se redressa en levant les mains.
- Je ne te touche pas. Je ne te touche pas.
Il regarda vers son torse et s’assura de ne pas voir la moindre rougeur apparaître.
- Je suis désolé.
- C’est la chaleur. Tu sais que je n’en veux pas à mon artiste.
Il toussa dans le creux de son poignet.
- Mais garde ton bras loin de moi, hein.
- Oui. Tu veux que j’aille voir si on a encore du miel ?
- Non. Je veux que ton bras reste loin de moi mais toi tu restes près de moi.
Bucky sourit et se pencha à nouveau sur lui, faisant attention à ne pas le toucher, pour l’embrasser tendrement. Brock mis ses mains sur sa taille et le rapprocha de lui autant qu’il le pouvait sans risquer de se brûler. Il sentit bientôt son front contre le sien et le resserra un peu plus.
- Je t’aime. Souffla le Soldat de l’Hiver.
Il lui caressa la joue.
- Et tu devrais dormir.
- Espèce d’allumeur. Sourit Brock.
- J’ai le bras en feu. Dit-il en levant le bras.
Il lui sourit sans lui dire à quel point il voulait qu’il dorme parce qu’il avait peur pour lui. Il avait déjà des toux abominables, ils ne mangeaient que rarement à leur faim pour que leurs enfants, eux, aient tout ce dont ils avaient besoin et si en plus ils dormaient mal.
- D’accord… On échange de côté, comme ça je peux te prendre dans mes bras.
- Oui !
Bucky se redressa et laissa son amant se déplacer avant de se rallonger à son côté. Bon, il faisait toujours vingt-sept degré, ils étaient couverts de sueur et le torse de Rumlow plaquait mais… au point où ils en étaient.

Washington, District Columbia

Tony avançait dans les rues en se dirigeant vers l’immense bâtiment du S.H.I.E.L.D. Et pendant cela, il était au téléphone avec une firme qui voulait acheter un de ses derniers modèles de robot nettoyeur. Il n’avait pas besoin d’eux et cherchait surtout à les envoyer paître mais ils étaient plus que coriace.
Il profita alors du fait qu’on tentait de l’appeler pour clore cette communication et décrocher l’autre.
- Allô ?
- Tony ! Vous avez acheté un nouvel immeuble à Willowdale ? Qu’est-ce que vous voulez y faire ?
- Oh, Pepper ! Quel plaisir d’entendre votre merveilleuse voix. Vous ne m’aviez pas manqué. Oui, j’ai acheté un immeuble à Willowdale et c’est pour faire un nouveau siège à la Stark Industries.
- Mais vous n’avez pas besoin de ça !
- Ah ben si. Darcy travaille depuis chez elle et ça ne se fait pas quand même. Enfin, Pepper ! Un peu de tenue !
- Mais vous n’en avez pas besoin. Vous allez vous ruiner.
- Et combien j’ai ? Demanda-t-il avec sarcasme.
Il ricana lorsqu’il entendit que Pepper ne lui répondait pas. Il remarqua le regard de Steve sur lui alors qu’il tenait la main de leurs filles, chacune ayant reçu une glace qu’elles léchaient avec application.
- À plus, Pepper. Dit-il en raccrochant. Oui, Steve ?
- Je peux savoir ce qu’il se passe encore ?
- Il paraît que je n’ai pas le droit d’acheter un building pour y mettre une seule employée.
Le blondinet retint un soupire.
- Mais franchement, j’ai déjà acheté des buildings pour qu’ils se fassent détruire immédiatement après. Celui-là restera debout !
- Oui. Reconnut Rogers.
- Haha ! Encore une fois, je gagne.
Tony ajusta ses lunettes en levant les bras un quart de secondes. Ce serait bien sa veine qu’on le prenne sur le fait. Mais si ça arriverait, il donnerait ce qu’il avait pour récupérer les clichés. Pas qu’il ne veuille pas passer dans les journaux, il adorait ça, mais il tenait à préserver ses filles. Depuis que Steve était officiellement Steve Stark, en dépit que tous leurs proches se bornent à l’appeler « Rogers », et que les filles avaient récupérés ce nom, elles étaient médiatiquement connues. Ça ne voulait pas dire qu’il ne voulait pas les protéger.
En attendant que son époux cède à sa demande de mettre un traceur dans leurs filles, il n’avait pu le mettre que dans des bracelets en matériaux spéciaux… Toutefois, on ne savait jamais. Quelqu’un pouvait réussir à les ôter… ou trancher les poignets de ses chéries !
- Tu ne voulais pas une glace ?
- J’en aurais pris une sinon. Merci, Tony. Lui répondit Steve.
- Bon eh bien…
Le milliardaire s’arrêta devant les portes du S.H.I.E.L.D.
- On dirait qu’on ne peut plus fuir. À toi l’honneur.
- J’apprécie ton courage.
Le Capitaine s’accroupit et attrapa ses deux filles pour les porter. Elles passèrent chacune leur bras libre autour de son cou et, enfin, l’homme put rentrer dans le bâtiment. En les portant, ils allaient plus vite. Et puis ça évitait les soucis avec le personnel du S.H.I.E.L.D. bien que, depuis le temps, tout le monde les connaissait.
Ils auraient aussi bien pu les laisser à la maison mais puisque l’école était finie, c’était l’occasion de se balader avec elles avant et après le côté administratif de leur travail. Et Coulson était toujours ravi de s’occuper d’elle lorsqu’on n’avait pas besoin de lui. Peut-être même trop puisque Steve jurait que les gamines commençaient à connaître les paroles et les mouvements de la danse de propagande des USO girls…
Avec son époux, ils se dirigèrent vers les ascenseurs et eurent le plaisir de le partager avec cinq personnes qui les saluèrent avec respect. Leur visage était toujours désespérément connu. D’autant plus ici.
Après quelques banalités, ils arrivèrent dans l’étage sécurisé où on les attendait et ils furent accueillis par deux hommes armés.
- Les filles ne sont pas acceptées ici. Aboya celui de gauche en dressant son fusil.
- Montrez-nous vos cartes immédiatement. Surenchérit le second.
- Si tu te prends le poing d’Iron Man dans le visage, est-ce que tu le reconnaîtras ? Grinça Stark.
Il lança un bref coup d’œil à Steve pour qu’il ne proteste pas. Il ne le reprit pas. Probablement parce que les petites se blottissaient de plus belle contre lui. L’un et l’autre ne supportaient pas qu’on s’en prenne à leur fille.
- Les ordres sont les ordres. Le Capitaine Rogers comprendra.
- Le Capitaine Stark ne comprend pas. Répliqua Tony. Il m’approuvera sur le fait que vous n’avez même pas prévenu avant de sortir vos armes. Quelque chose à composer ?
- Soldats !
- Parrain. Couina Maggie en regardant Rhodey qui courait vers eux.
- Soldats. C’est bon. Il s’agit d’Iron Man et de Captain America.
- Mais… Commença celui de gauche.
- Ton Lieutenant-Colonel te dit de te taire donc tu l’écoutes. Rétorqua le milliardaire.
- Je m’en tiens garant. Repos, Soldats.
War Machine leur fit signe et les emmena un peu plus loin où Steve put poser ses filles après leur avoir poser un baiser sur le front. Maggie se jeta sur les jambes de Rhodey qui lui caressa la tête.
- Désolé, de nouvelles recrues. L’agent Coulson va s’occuper des filles. Il avait hâte. Et il a transmis ses données à l’agent Carter. Ajouta-t-il.
Steve acquiesça et sortit son portefeuille pour en extirper sa carte et la montrer à Rhodey.
- Oui, je t’avais reconnu Steve.
- Le protocole est le protocole.
- Entre Pepper, mon mari et toi, je suis bien entouré. Lança Tony en partant vers la salle.
- Tu veux attester que c’est bien notre Iron Man ? Demanda War Machine vers le Capitaine.
- Non, je pense que tu l’as reconnu. Répondit-il.
Coulson sortit de la salle peu après que le milliardaire y eut disparut et il s’approcha des filles qui trottinèrent vers lui.
- Captain America. Sourit Phil.
- Bonjour. Merci de vous occuper d’elles. Faites attention, elles viennent de manger de la glace. Daddy et papa vous aiment les filles. Ajouta-t-il.
- Tu dis à daddy qu’on l’aime ? Ronronna Maggie.
- Oui, ma belle.
Il leur fit un dernier baiser puis partit à la suite de Rhodey qui ferma la porte derrière lui.
Fury se tourna vers eux en entendant la porte claquer. Il suivit de l’œil le Capitaine qui allait s’asseoir entre Natasha et Sam, restant en face de Tony qui lui fit un clin d’œil.
- Les filles t’aiment. Lui répondit le blondinet en lui souriant.
Le génie de mécanique sourit en retour.
- Merci d’être là. Commença le Colonel.
- Alors, qui s’occupent de Billy et Tommy ? Demanda Iron Man vers Vision et Wanda.
- Ne pourrait-on pas être professionnel, Stark ? Je sais que vous aimez ignorer ce concept mais vous n’êtes pas seul.
- Oui, Funny. Mais je m’inquiète.
- Vous repoussez. Répondez-lui. Soupira le directeur vers Witchh Scarlet.
- Et vous lui cédez. Souffla Steve.
- Baby-sitter. Répondit simplement Maximoff.
- Je vois.
- Vous devriez essayer. Conclut Fury.
Bruce dissimula son sourire.
- Commençons. Ordonna le Colonel.
Rhodey, toujours debout, s’avança vers les écrans qui flottaient. Il activa divers enregistrement montrant des braquages et des crimes de faibles envergures.
- Je pensais qu’on ne s’occupait pas de ça. Soupira le milliardaire. Vos Soldats dopé à l’adrénaline ne veulent pas le faire ?
- Ils le font déjà. Répondit Fury. Mais nous avons découverts que tous ces crimes étaient liés.
- Liés ? Répéta Steve. Qu’est-ce qui vous le fait dire ?
- Nous en avons attrapé un qui a avoué travailler pour une nouvelle association malfaisante.
- C’est une petite pègre mais on peut laisser d’autres personnes s’en charger, non ? Spider-man aime ben faire ça. Se rappela Tony.
- Je te trouve très courageux. Railla Ant-man.
- Tu me connais.
- Ça ne se passe pas seulement à New York. Intervint Fury. Il y a des casses partout dans le pays.
Le milliardaire serra les dents.
- Je ne pensais pas à New York.
- Tu as parlé de Spider-man. D’ailleurs, je n’aurais pas fait appel à vous sans ça.
Il fit signe à Rhodey qui fit apparaître une vidéo en grand. Un énorme gigantesque était dans un fauteuil aéroglisseur et passait dans les airs en aboyant des ordres à des unités.
Steve fronça les sourcils.
- Slug ? Dit-il. Il fait partie de cette association ? Il en est à la tête ?
- Je l’ignore. Nous n’avons pas pu questionner plus notre témoin. Répondit Fury.
- Il n’était pas grand-chose et ne connaissait que quelques informations sur les casses qui avaient déjà eu lieu. Ou devaient se produire. Expliqua Sharon. Mais il a été tué avant de pouvoir nous dire tout ce qu’il pouvait.
- Tuer ? Répéta le Capitaine. Vous l’aviez ramener au S.H.I.E.L.D. ?
- Oui. Dit l’agent Carter.
- Est-ce qu’il avait une fiole d’arsenic ? Questionna-t-il.
L’agent 13 rit légèrement en secouant la tête.
- Il n’a pas non plus crier « coupez une tête, il en repoussera deux. » Ce n’est pas HYDRA. C’est vraiment une nouvelle association.
- Il a dit qu’il travaillait pour Killing All the World… KAW. Surenchérit Hills.
- Nous devons en apprendre plus sur eux. Décréta Steve.
Ils ne pouvaient pas travailler avec si peu !