Chapter 1: Nemesis
Chapter Text
Titre : He wasn’t an enemy, he was a nemesis.
Auteur : ylg/malurette
Base : Discworld (Disque-monde) - Night Watch (Ronde de nuit)
Personnages : Samuel Vimes (Vimaire)
Genre : drame
Gradation : PG / K+
Disclaimer : propriété de Terry Pratchett, je ne cherche pas à me faire de sous avec – quoi que certains diront que faire des sous le 25 mai pour les reverser aux fonds de recherche sur la maladie d’Alzheimer ça serait pas mal...Thème : « au suivant ! » pour 31_jours (25 mai ‘10)
Continuité/Spoil : Night Watch (Ronde de Nuit) - et du gros vilain spoil, s’il vous plaît !
Nombre de mots : 250"Il savait à l'avance que ça finirait ainsi... mais ça n'est pas une raison pour laisser faire !!"
Il savait à l’avance qu’ils mourraient ; tout au fond de lui, il le savait. Il aurait dû comprendre Lu-Tze à demi-mot sur l’Histoire qui trouve toujours une voie et admettre qu’il ne pouvait pas changer le passé à ce point.
Dès que Nancyball est mort, il a su. L’un après l’autre, ils tomberaient. Dai Dickins, Snouty, Ned Coates, Bill Wiglet, et le jeune Reg Shoe. Et John Keel le dernier.
L’Histoire n’est pas écrite, il ne les verra peut-être pas tous tomber, mais ça arrivera. L’autre passé les a déjà condamnés, ils n’en réchapperont pas. Et… rien ne dit en revanche que d’autres qu’eux ne mourront pas en plus ?
En face, une marée d’adversaires les attend. Maintenant qu’ils ne sont plus sur les barricades familières, il n’est plus sûr que le compte de morts s’arrêtera à six ou sept seulement. Mais il fera en sorte que le moins possible de ses gars tombent. Leur faire confiance pour être forts et rester en vie ne suffit pas.
Avec l’énergie du désespoir, d’un désespoir double, il prend sur lui de faire le plus de ravages possibles dans les rangs d’en face. Là, il ne prête plus aucune attention au nombre de morts qu’il fera, si ça correspond ou non à l’autre passé.
Tout ce qui importe c’est de les arrêter l’un après l’autre, là encore, ou plusieurs à la fois s’il le peut, une épée dans chaque main.
Alors, qui sera le prochain, qui veut s’y frotter cette fois ?
Chapter 2: Sur la racine "polis"
Summary:
3 drabbles (et demi) ;
Samuel Vimes, police
Havelock Vetinari, politique
Vimes & Vetinari, pour leur cité
Notes:
Titre : polis
Auteur : ylg/malurette
Base : Discworld (Disque-monde)
Personnages : Samuel Vimes (Vimaire), Havelock Vetinari (Vétérini)
Genre : gen
Gradation : G / K
Disclaimer : propriété de Terry Pratchett, je ne cherche pas à me faire de sous avec – quoi que certains diront que faire des sous le 25 mai pour les reverser aux fonds de rechercher sur la maladie d'Alzheimer ça serait pas mal...Thèmes : « au suivant ! » + contrainte accessoire "politique" pour 31_jours (25 mai '10)
Continuité/Spoil éventuel : c'est bien d'avoir lu les tomes du Guet, disons, jusqu'à Jingo/Va-t-en-Guerre, peut-être ? pas que ça spoile l'histoire, mais le développement des persos, peut-être...
Nombre de mots : 100 + 150 + 100
Chapter Text
Sam Vimes règle les problèmes l’un après l’autre. Méthodiquement. Chacun son tour. Par ordre de priorité*.
Quand trop s’empilent, il découpe la tâche en unités d’intérêt pour la rendre plus facilement abordable, et jusqu’ici ça marche. Son Guet s’en est toujours sorti ainsi.
À mesure que des affaires de plus en plus complexes, de plus en plus dangereuses pour la sécurité de sa ville toute entière, émergent ici et là, qu’il doit jongler avec tant et plus de difficultés, il se demande si c’est ce que Vetinari fait tous les jours.
* Enfin... selon sa méthode, son système de priorité.
Quand il adresse une affaire, il a déjà réglé mentalement non seulement la suivante, mais une bonne centaine qui viennent avec.
Pour lui, l’idée que le temps est illusion et que les choses n’arrivent pas une à la suite de l’autre mais toutes en même « temps » et que l’esprit les découpe pour les rendre plus digestes, ça n’est plus une théorie : c’est sa réalité.
D’où l’impression qu’il donne à ses interlocuteurs quand il demande à Drumknott ne faire entrer « le suivant de ces messieurs » : vous ne l’intéressez pas, souvent quand il vous parle il est déjà passé à autre chose.
L’ennui, avec Vetinari… comment savoir ?
Chapter 3
Summary:
Un brin de lilas pour cette journée.
Notes:
Titre : Fugacité
Auteur : ylg/malurette
Base : Discworld (Disque-monde)
Personnages : Samuel Vimes (Vimaire)
Genre : triste
Gradation : PG / K+
Disclaimer : propriété de Terry Pratchett, je ne cherche pas à me faire de sous avec – quoi que certains diront que faire des sous le 25 mai pour les reverser aux fonds de rechercher sur la maladie d'Alzheimer ça serait pas mal...Avertissement : triste, spoil.
Continuité/Spoil : Night Watch (Ronde de Nuit). Sérieusement.
Prompt : le lilas...
[Vimes] handed Willikins the sprig of lilac. The butler took it without comment, inserted it in a little silver tube of water that would keep it fresh for hours, and fixed it to one of the breastplate straps. ...mais pendant des années, il n'avait pas ce petit tube en argent, justement, et aucun autre ne fait mention de ce genre d'artifice.
Nombre de mots : 200
Chapter Text
Le 25 mai est revenu. Il ramène avec lui la floraison des lilas qui renaissent à chaque printemps et les vieux souvenirs toujours pas morts. Comme chaque année, pour ceux qui y étaient et se souviennent, c’est une journée douloureuse, vécue plus dans le passé que dans le présent. Une journée par an, c'est le tribut qu’ils paient à ceux qui sont morts et ensuite… on les enterre de nouveau pour un an. (À moins, avec le temps qui passe, de finir soi-même enterré entretemps...)
Le lilas fane vite et la vie reprend son cours. Quelques jours après, il n’en reste déjà plus rien.
Et une fois cueilli, c’est en quelques heures qu’il se flétrit : les badges d’honneur ne font jamais long feu.
Le Glorieux 25 Mai, le jour de la Révolution du Peuple de la Rue de la Mine-à-Mélasse, pourquoi se seraient-ils souciés de chercher une fleur qui durerait ? Quand on a devant soi quelques minutes à peine pour vivre ou mourir, on ne pense pas plus loin.
Au soir du 25 mai, en jetant leurs fleurs mortes depuis longtemps déjà, ils ressentent plus cruellement encore la perte de ceux qui sont tombés pour rien.
